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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 22:39

"Le soir d'été commençait à envelopper le monde dans sa mystérieuse étreinte. Le soleil se couchait tout  là-bas vers l'ouest et les lueurs dernières du jour qui trop tôt s'enfuit s'attardaient amoureusement sur la mer et sur la grève".

 

James Joyce, Ulysses ( page 534)

 

sandycove.jpg

 

Coucher de soleil sur Sandycove,  Dublin, Irish sea.

 

Sandycove est un petit village de la côte orientale du comté de Dublin.James Joyce y a vécu quelque temps dans la Tour Martello ( construite par l'armée britannique au début du XIXèle siècle) et non loin du Forty Foot, un lieu de bain réservé aux hommes et dont la tranquillité et l'intimité appréciées par les nageurs se sont beaucoup érodées ces dernières années. La séquence d'ouverture du roman-fleuve de James Joyce, Ulysses commence en ces lieux propice  à la rêverie et  à la méditation loin du tumulte de la ville et au plus près de la mer d'Irlande.


La tour Martello de Sandycove était au début du XXème siècle la proprieté de Oliver St John Gogarty, médecin, écrivain et homme politique de l'Irlande indépendante. Gogarty inspira  à Joyce le personnage de Buck Mulligan dans le roman Ulysses.

 

chp19.jpg

La tour Martello de Sandycove, dublin county.

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 15:22

Le Secret Roan Inish est un film américano-irlandais écrit et réalisé par John Sayles, et sorti en salles en 1996 ( en compétition au festival du fantastique de Gerardmer 1996). Son scénario est tiré du roman de Rosalie K. Fry intitulé The Secret of Ron Mor Skerry.

 

roan-irish.jpg


Son histoire est centrée autour de la légende des Selkies (personnes qui sont capables de se transformer en phoques) issue du folklore écossais et que Sayles a adaptée pour une histoire irlandaise.Le film raconte l’histoire de Fiona, une petite fille qui est envoyée auprès de ses grands parents qui vivent près de l’île de Roan Inish, où d’après la rumeur vivent des selkies.

 

synopsis : Les Connely, pauvres pêcheurs poussés par la nécessité, doivent quitter leur île. La mer leur enlève leur jeune fils, emporté avec son berceau par les courants. Quelques années plus tard, sa soeur d'une dizaine d'années se persuade qu'il a été recueilli par les selkies, créatures mythiques mi-hommes mi-phoques. Elle retourne sur l'île pour le retrouver. Bienvenue dans le pays des légendes.

 

Une histoire et une ambiance qui ne sont pas sans faire penser à celles du film " le cheval venu de la mer", qui a fait l'objet d'un article sur ce blog. Deux films  à  ( re)découvrir où les traditions irlandaise et l'ambiance fantastique sotn au rendez-vous. Le cheval venu de la mer - l'histoire des " tinkers"

 

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 00:06

'Il est temps de vivre la vie que tu t'es imaginée'

 

Henry James

 

 

          

           Ring of kerry,  Ireland

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 21:11

Carrickfergus est la plus vieille ville du comté d'Antrim, en Irlande du Nord. Son nom lui vient de Fergus Ier de Dal Riada, 6ème roi de Dal Riada, son nom irlandais, Carraig Fhearghais, signifiant « le rocher de Fergus ». Au recensement de 2001, la ville comptait 27 201 habitants.



Carrickfergus est située sur la côte nord de Belfast Lough, et abrite un château du XIIe siècle, l'un des châteaux normands les mieux conservés d'Irlande. Il fut construit vers 1180 par John de Courcy. L'église St. Nicholas date également de la fin du XIIe siècle.

Carrickfergus précéda Belfast en tant que colonie urbaine, et pendant longtemps, elle fut à la fois plus grande et plus importante que cette cité proche. D'ailleurs Belfast Lough fut appelé 'Baie de Carrickfergus' jusqu'au XVIIe siècle. Pendant un certain temps, Carrickfergus et ses alentours furent traités comme un comté séparé, alors que de nos jours, ils font partie du comté d'Antrim.La Bataille de Carrickfergus, épisode de la Guerre de neuf ans en Irlande, eut lieu dans et autour de la ville en novembre 1597. Elle mit aux prises les forces royales de la reine Élisabeth Ier et le clan écossais des MacDonnell. Elle aboutit à la défaite des Anglais.En 1637, la ville vendit ses droits de douane, qui s'appliquaient de Groomsport dans le comté de Down à Larne dans le comté d'Antrim, à la ville de Belfast, ce qui participa à son déclin, alors que la province d'Ulster se développait.


Cette chanson traditionnelle rend hommage  à  la ville de Carrickfergus et  à l'Irlande, c'est une chanson d'exil qui  est une lettre d'amour de l'irlandais émigré  à son pays natal. Mêm s'il en existe de multiples versions, en voici ma préférée. Par la chanteuse Ann Buckley.



 

 


"I wish i was in carrickfergus where the castle looks out to sea
I wish I was in the land of erinn where the moutains meet the sea
Where flowers blossoms as i do remember
where my true love came to me
but the sea 's wide and i cannot swim over
want a-buy the wings for to fly
I wish i was back home again
"

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 22:44

"Certains pensent que la musique Soul vient de l'Irlande ou de l'Ecosse, cette idée là me reste collée dans la tête"

 

Van Morrison, chanteur

 

van-morrison-into-the-music.jpg

 

 

George Ivan Morrison à Belfast (Irlande) le 31 août 1945, il puise sans relâche dans l’énorme collection soul et jazz de son père avant de quitter le lycée à 15 ans pour suivre un groupe de R’n B. Il développe une vénération sans faille pour les défricheurs comme Ray Charles ou Little Richard , puis forme son premier groupe, Them, avec qui il enregistre le hit « Gloria », qui sera repris par les Doors et Patti Smith . Frustré par le manque de liberté dont il dispose, il quittera bientôt le groupe à New York pour rentrer à Belfast. Mais son producteur, Bert Berns, ne le lâche pas et le convainc d’enregistrer en solo. Van revient à New York, mais lorsque Bernt sort l’album Blowin’ Your Mind (dont le single « Brown-eyed Girl » fait un carton en 1967), Van repart à Belfast. Bernet meurt d’une crise cardiaque, et c’est un Van libéré de ses obligations contractuelles qui signe à Warner Bros pour produire l’un des plus grands albums de tous les temps en 1968 : Astral Weeks.

De notoriété publique difficile et excentrique, Van rejette les tendances commerciales et l’industrie de la mode, ce qui le tient éloigné des charts pop durant des années au début de sa carrière prolifique. Sa base de fans grandit et s’élargit plutôt au fil de ses albums. Uniquement assujetti à sa propre muse, ses albums couvrent un champ stylistique extraordinaire, et gardent une consistance, voire une pureté, jamais atteinte par ses contemporains… La combinaison de sa puissance mystique avec sa vision musicale unique et un chant incendiaire : des répétitions en spirales de gueulantes et de soupirs qui dévient le langage des émotions articulées bien au-delà du sens littéral.

 

un des titres les plus beaux de l'imposante discographie de Van Morrison : Tupelo Honey

 

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 20:45

"Ce qui fait la force des histoires qu'on peut entendre ici, c'est leur simplicité. Il est faux de croire que lorsque la vie est faite de peu, on brode. C'est le contraire: avec un vent de quatorze Beauforts qui condamne trois mois sur douze les îliens à un mutisme presque total on n'a pas le temps d'enjoliver, on va à l'essentiel".

 

Nicolas Bouvier, journal d'Aran

 

 

Falaises d'Innishmen

Photo Miss Hyde

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 20:30

Le comté de Cork, qui est le plus grand de l'île, est un véritable échantillon de l’Irlande. On y trouve des paysages variés et bien sûr la ville de Cork qui fut le principal port d'embarquement des irlandais en partance pour l'émigration aux Etats-Unis, lors de la Grande Famine du XIXème siècle.
 L’ouest du comté, plutôt sauvage, possède de superbes péninsules montagneuses qui s’enfoncent dans l’océan, dévoilant des paysages magnifiques. Parmi ceux-ci il y a la presqu'île de Cove Harbour qui ne saurait faire mentir la réputation d'île verte et bleue de l'Irlande.


J13 COVE HARBOR
Photo l'Irlandaise

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 00:20

"Le temps était suspendu et Erin était la Déesse universelle... L'histoire était déjà écrite et chacun connaissait son rôle. Mais les anciens clans, assis sur des cercles de pierres entendirent des voix et le sommeil des esprits fut troublé."  ( lord of the dance entrance )

                                         _____________________

Les trois premiers spectacles originaux de musiques et danses irlandaises qui inspèrent ensuite de nombreux autres shows,  racontent tous, avec quelques variantes, l'histoire légendaire du peuple d'Irlande. Tous 3 sont nés dans les années 90. Au moment où l'Irlande s'ouvrait  à l'Union Européenne et commençait  à profiter du " miracle économique".


Le 1er grand spectacle de danse et musique irlandaise, mêlant claquettes et folklore fut Riverdance, crée en 1994 par  Michael Flatley et Moya Doherty lors de l'Eurovision de Dublin. Le choix de son titre, Riverdance est lié au fait qu'il fut crée  à l'embouchure de la Liffey river, à Dublin. Le show etait un entracte de 10 mns, mais il eut tellement de succès qu'il fut décidé d'en faire un show d'une heure trente mettant en valeur les différents aspects culturels de l'Irlande ( musique, chants, danses ).

                    


En depit d'un succès certain, Flatley, chorégraphe et danseur de Riverdance, désapprouve le style du spectacle et quitte la troupe de Riverdance en 1996 pour créer son propre show, Lord of the Dance. Celui-ci est présenté le 2 juillet 1996, au théâtre "The Point" à Dublin (Irlande). Ce spectacle se différencie de Riverdance par sa perte d'authenticité vis-à-vis des effets de scène, notamment en privilégiant la danse par rapport au chant mais il rencontre néanmoins un succés planétaire sans précédent. En 1997, le spectacle impressionne même le public de la cérémonie des Oscars. La tournée de la troupe prend fin à Londres, avec une adaptation grandiose de "Lord of the dance", "Feet of flames"  sur la 'route of the kings' dans Hyde Park, le 25 juillet 1998, pour ce qui fut et reste le plus grand "show" celtique de tous les temps.
            

 
                             
                                   


En 2006, il crée un troisième show " celtic tiger" qui présente en une vingtaine de tableaux de danse, l'histoire de l'Irlande depuis l'époque des vikings jusqu' à l'immigration aux Etats-Unis. Spectacle controversé car revendiquant une certaine identité irlandaise, et mêlant les danses traditionnelles irlandaises aux claquettes américaines popularisées dans les années 40 par les comédies musicales de James Cganey et Gene Kelly. Le spectacle n'en reste pas moins un divertissement atypique, rare, original, et évocateur des merveilles de l'Irlande au fil des siècles.

celtictig2
Finale de Celtic Tiger
photo l'irlandaise

Depuis Riverdance en 1994, et parallèlement  à la carrière de son principal danseur, resté le plus célèbre, une quinzaine de troupes de danse parcourent le monde dans les années 2000 et jusqu' à nos jours. Aux côtés de Riverdance et Lord of the dance, les 2 shows les plus médiatiques,  Celtic legends, Gaelforce, essence of Ireland, Irish celtic, font partie de ces spectacles modernes qui allient effets scéniques, pyrotechniques et légendes irlandaises. A côté des spectacles improvisés dans les pubs irlandais, la danse irlandaise est devenue un "business " capable de conquérir le monde, ce que continuent de regretter les puristes de cette forme artistique.

 

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 17:16

"Là où sont les yeux est l'esprit,

là où est l'esprit jallit l'émotion,

là où est l'émotion naît le sentiment"

 

proverbe indien.

 

mourne mountains

Mourne mountains, comté de Down, Irlande du nord.

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 14:23

 

Mon second roman.

Parution en octobre 2011. Il s'agit d'un thriller se déroulant en Irlande.

Dans cet article :

 

-La 4ème de couverture du roman

-Un extrait

-Une émission radio/interview de 25 mns diffusée le 26/10/2011

 

Larmes-rouges.Net-copie-1

 

    4ème de couverture de "Larmes rouges sur Belfast"

Editions Yoran Embanner, 2011

Par Laurence Fontaine Au hasard d’une rencontre avec une séduisante violoniste, la vie d’un jeune avocat bascule brutalement. Commence alors pour lui un périple jalonné de meurtres à travers l’Irlande. De Belfast, théâtre des luttes armées, aux falaises sauvages des îles d’Aran sa route croise assassins et victimes au passé trouble.

Pourquoi la musique semble-t-elle être le lien qui unit les personnages ? Qui est vraiment cette mystérieuse musicienne ? Quels secrets détient-elle ?

 


 Extrait du roman :


Larmes-P90-91

 

 

Lien  youtube vers émission RADIO avec interview de l'auteur  (26/10/2011 )  -

2 parties :

 

 

 

 

 


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