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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 18:42
Halloween est une fête celte mais aussi la fête du cinéma d'horreur et de frayeur. Voici donc ma petite liste de films qui font frissonner... brrr




1 - Le labyrinthe de Pan, de guillermo del toro
2 - Donnie Darko, de richard kelly
3 - Something wicked this way comes ( la foire des ténèbres ) de jack Clayton
4 - La grande menace ( the medusa touch )
5 - Angel Heart, d'alan Parker
6 - l'homme quivenait d'ailleurs, de Nicolas Roeg
7 -La maison du diable, de Robert Wise


       

.....PARTY TIME !

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 10:30
I cried over beautiful things knowing no beautiful thing lasts.

The field of cornflower yellow is a scarf at the neck of the copper
, the taker of seeds.

The northwest wind comes and the yellow is torn full of holes,
 new beautiful things come in the first spit of snow on the northwest wind,
 and the old things go, not one lasts.


Carl Sandburg ( poète américain, 1878-1967)





je pleure car je sais qu'aucune belle chose ne dure
le champs de maïs jaune forme un foulard autour du coup du moissonneur,

le vent du nord ouest se lève et déchire le jaune en y laissant des auréoles vides
le premier vol de flocons de neige apportera de nouveau de belles choses
mais de toutes les choses anciennes aucune ne demeurera.
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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 23:59

La livre irlandaise (IEP; punt Éireannach en irlandais, Irish pound en anglais) fut la devise nationale de l'Irlande.
Jusqu'en 1970, le système monétaire irlandais, comme le britannique, n'était pas décimal : la livre était divisée en 20 shillings, la couronne en 5 shillings, le florin en 2 shillings, le shilling en 12 pences et le penny en 4 farthings. Après la décimalisation, la livre se subdivise en 100 pences.

jusqu'au 1er janvier 1999, date à laquelle elle est devenue une simple subdivision de l'euro. Les pièces et les billets en livres irlandaises ont été remplacés par des pièces et des billets en euros en janvier 2002.


...Vous avez tout compris ? bravo !  vous êtes un grand scientifique...





Sur ce billet, qui fut le même de 1928 à 1999, le portrait de  "Lady Hazel Lavery' par Sir John Lavery visible  à la National Gallery de Dublin.




 

Le côté pile de la pièce de 1 ou 2 euros présente pour l'Irlande, une lyre, l'emblême eternel du pays...

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 10:26

Il y a 40 ans, jour pour jour,  3 américains posaient le pied sur un rêve. Il parait que cela se fête. Qu'avons nous fait, toutefois de ces 40 dernières années en matière de progrès ?...Cet évènement qui suscita beaucoup d'espoir, n'a finalement pas été tant que cela suivi d'effets...la Lune règle toujours nos vies. D'ailleurs, nous sommes Lundi. Moonday.



pleine lune au dessus des clochers de Cork

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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 10:35


L’Irlande est une terre de mystères. Patrie des saints et des savants, elle baigne dans une atmosphère surnaturelle qui en fait une destination idéale pour les chasseurs d’histoires insolites et de créatures mythologiques. Mégalithes, ruines, châteaux, manoirs et vestiges celtiques sont les témoins d’un passé païen et chrétien qui dorment en silence dans des paysages d’une beauté sauvage et irréelle. Des îles rocailleuses balayées par les vents aux champs de tourbières clairsemés de pierres, d’arbres et de lacs, l’Irlande est mystique ! Les légendes nourrissent l’imagination des conteurs, des écrivains et des artistes. Au cœur de cet héritage folklorique, dans le froid et l’obscurité des milliers de galeries souterraines creusées à travers le pays, se cachent lutins et fantômes, attendant patiemment leur heure pour venir hanter les vivants.


Une maison hantée dans la campagne du Donegal ?...en tout cas, l'ambiance y etait...

photo Miss Hyde

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 15:37

Depuis son ouverture à la fin du XIXème siècle, la National Gallery de Dublin présente gratuitement au public une très riche collection de tableaux de grands artistes européens. Le musée compte aujourd'hui environ 2 500 peintures et 10 000 dessins, sculptures et autres oeuvres d'art, datant de la fin du Moyen Age à nos jours.


L'un des plus célèbres tableaux de la National gallery et surement le plus scruté par les visiteurs, n'est cependant pas irlandais mais italien, il s'agit du célèbre tableau du peintre Le Caravage " l'arrestation du christ", l'histoire de ce tableau est assez singulière puisqu'il  a été decouvert il y a quelques années dans un couvent de Dublin et authentifié comme l'une des oeuvres majeures de ce peintre de l'art baroque italien. ...

Dans le tableau ci dessous, l'accent est mis sur le baiser de Judas dans un affrontement du clair-obscur et la dramatisation de l'instant où l'on sent toute la trahison de l'acte. On peut remarquer que le peintre ( Michelangelo  Merisi da caravaggio, dit le caravage) s'est peint lui-même à la droite des soldats. Outre cette singularité, le caravage avait pour habitude de choisir des visages de personnes de la rue ou des tavernes, qu'il fréquentait assiduement pour les representer sous les traits de personnages bibliques dans ses tableaux. Un peintre assurement iconoclaste qui mourut en de ténébreuses circonstances, vraisemblablement assassiné sur une plage d'Italie.

 

arrestationduchrist.jpg

   Caravage (1571-1610)
L'Arrestation du Christ, 1602

Huile sur toile - 133,5 x 169,5 cm
Dublin, National Gallery of Ireland




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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 17:14
Depuis les temps les plus anciens, les Celtes ont eu un mot pour désigner les jeux de damier qui les délassaient. Ils les nommaient Viducuestla (breton Gwezboell, gallois Gwyddbwyll, irlandais Fidchell), c'est à dire la science ou l'art du "bois", car leurs damiers étaient normalement de cette matière.
Des divers jeux que ce nom a recouverts, le plus subtil et le plus achevé est celui-ci, dont les règles ont pu être retrouvées d'après de très vieux textes et l'étude de quelques damiers conservés. Ce Gwezboell, qui a été en vogue jusqu'à la fin du Moyen-Age, est un jeu de stratégie, reproduisant les guerre endémiques du monde celte ancien.
Contrairement aux échecs et aux dames classiques, le Gwezboell oppose deux camps de force inégale, avec chacun un objectif différent.



Le Grand Roi assiégé dans son manoir central, est protégé par huit petits rois. Avec leur aide, il doit échapper à ses agresseurs en atteignant l'un des quatre coins du damier.
Les assaillants sont seize, en quatre groupes de quatre pions. Ils doivent capturer le roi en le bloquant et en lui interdisant tout mouvement.


exemplaire d'un jeu très ancien datant du 9ème siècle, dont la réproduction est au musée de Dublin.
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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 23:19

Un livre que je vous recommande, paru aux éditions Terre de brume, en fevrier 2009, histoire de fantomes irlandais, par Jeremiah Curlin :

Des fantômes facétieux et farceurs, à ceux qui détiennent un trésor et veulent, coûte que coûte, le conserver, en passant par les fantômes tueurs ou buveurs de sang ou même les vaches-esprits, Jeremiah Curtin a regroupé ici un fantastique tableau de tous ces fantômes, esprits et revenants qui peuplent la terre d'Irlande...




A propos de l'auteur, jeremiah Curtin :

Né aux États-Unis en 1835 dans une famille d'origine irlandaise, Jeremiah Curtin étudie à Harvard dont il sort diplômé.
Grâce à une particularité exceptionnelle - il parle 70 langues et dialectes - il voyage à travers le monde à la rencontre des peuples et des cultures qui le fascinent tant. C'est lors de ces trois voyages en Irlande qu'il réalisera cette collecte de contes. II meurt en 1906 dans le Vermont.



A la nuit tombée, sur les quais de la Liffey, les ombres fantômatiques des victimes de la famine... Le ghost walk macabre est une attraction prisée des touristes  à Dublin, où à la nuit tombée, on part  à la chasse aux fantômes...

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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 10:01

La langue irlandaise (parfois gaélique d'Irlande, en irlandais : Gaeilge ), est une langue celtique indo-européenne du groupe des langues gaéliques, parlée en Irlande.

Aujourd'hui, environ 70 000 Irlandais (moins de 2 % de la population) utilisent la langue nationale dans leur vie quotidienne, 260 000 personnes ont une « bonne connaissance » de la langue et selon le dénombrement de la population 2001, 1,6 million d'habitants dans la République d'Irlande possèdent une certaine connaissance de l'irlandais, ainsi que 200 000 habitants au nord (appartenant au Royaume-Uni). La langue est étudiée obligatoirement dans toutes les écoles de la République d'Irlande.Les quelques régions où l'irlandais reste traditionnellement vivace sont appelées des gaeltachtaí.

                                                         Fichier:Lindisfarne StJohn Knot2 3.svg




C'est la première langue officielle de la République d'Irlande (devant l'anglais). Elle est devenue une langue de travail officielle de l'Union européenne le 13 juin 2005, et cette décision est entrée en vigueur le 1er janvier 2007.Tous les instituteurs doivent être quasiment bilingues, car l'irlandais est une matière obligatoire dans les écoles primaires et secondaires. Dans les Gaelscoileanna sont établies "les écoles d'immersion (primaire/sécondaire) en langue irlandaise" où l'irlandais est la langue d'instruction, avec presque 360 écoles réparties en Irlande.



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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 10:18

L'Irish whiskey est un whisky d'orge maltée fait en Irlande. À l'occasion de fouilles menées sur les berges de la Liffey à Dublin, on a découvert des inscriptions sur des peaux de renne tannées datant d'avant notre ère. L'auteur en fût probablement  un magicien ou un alchimiste - ou son équivalent celtique, et qui, en ces temps reculés, s'était essayé à distiller un mélange fermenté de céréales et d'eau.  Celui-ci répondait au nom de Pah-Dee et vivait sur la rive Sud de la Liffey, sous un climat semble-t-il très rigoureux, puisqu'il précise être vêtu de fourrures. Barry Walsh (maître assembleur chez Irish Distillers) a usé de licence poétique pour moderniser le texte. La description faite par Pah-Dee d'une "eau de feu", passée trois fois, constitue à l'évidence le premier document attestant la triple distillation de whiskey irlandais.



À partir du XIIe siècle la distillation de l'eau-de-vie se répand progressivement en Europe, notamment en Écosse et en Irlande, où l’alambic ferait son apparition avec les missionnaires chrétiens (la légende veut que Saint Patrick lui-même, saint patron des Irlandais, l'ait introduit au Ve siècle). La pratique et le savoir-faire se développent dans les monastères. Au XIe siècle pour que les progrès dans les techniques de condensation permettent de produire des boissons alcoolisées. Le whisky, alors appelé uisge beatha . A cette époque, la fonction essentiellement thérapeutique du produit dans le fait qu'il est utilisé autant en onguent qu'en médicament. Au XIIe siècle les soldats anglais, qui envahissent l'Irlande, découvrent la boisson alcoolisée qui semble alors jouir d'une popularité notable auprès de la population locale. En 1608, la distillerie Bushmills obtient la première licence officielle de distillation. En 1826, on invente en Irlande, le système de distillation en continu de l'alcool de grain, le "patent still". Paradoxalement il n’est utilisé qu’en Écosse, où il remplace le pot still, technique encore en usage au XIXe siècle, en Irlande.

En Irlande le whiskey est, lui aussi, mis à mal au XXe siècle. L'arrivée des blends écossais, ensuite, la guerre civile et la partition de l’Irlande, dans les années 20, vont chambouler le marché du whiskey. Il perd alors, son principal acheteur, le Royaume-Uni. Heureusement la diaspora irlandaise, en Amérique du Nord, va permettre d’écouler la production. Après la Seconde Guerre mondiale, il ne restera plus que 4 distilleries en activité en Irlande (Bushmills, Cork Distillery, Jameson et Power). Plus tard, les trois dernières à regrouper leur centre de production sur un seul site sera Midleton. Ce qui fait qu’au début du XXIe siècle, l’Irlande ne compte plus que trois distilleries en activité (Bushmills, Midleton et Cooley, créée en 1987 - voir la carte).


Fichier:Irish whiskey distillery map.svg

Le whiskey irlandais ressemble par ses ingrédients et ses techniques de fabrication à son frère écossais. L’utilisation de la tourbe par contre est quasiment inexistante lors des opérations de séchage. Les notes de tourbe et de fumée sont donc absentes de la palette aromatiques des whiskey irlandais (récemment a été lancé le "Connemara" par la distillerie de Cooley, seul whiskey tourbé à être fabriqué en Irlande). L’autre particularité du whiskey réside dans son élaboration. Les distillateurs irlandais pratiquent une triple distillation à l’opposé des Ecossais qui, à quelques rares exceptions, n’en font que deux.La grande spécialité de l’Irlande en matière de whiskey est le pure pot still whiskey qui est un whisky irlandais fabriqué à partir d’orge et distillé dans un pot still. Il est similaire au single malt, mais, toutefois, la céréale utilisée pour faire l’alcool est un mélange d’orge et d’orge malté. Quant à lui, le single malt n’utilise que de l’orge malté. Le ratio entre orge et orge malté peut varier. En général, on utilise 60% d’orge non malté pour 40% d’orge malté.

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