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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 21:27

Au nom du père (In the Name of the Father) est un film irlando-britannique de Jim Sheridan, adapté du livre autobiographique Proved Innocent de Gerry Conlon, sorti en France en 1994.

Il s’agit d’une histoire tirée de faits réels que le cinéaste Jim Sheridan relate. Ce film engagé, qui met en scène la chronique d’une erreur judiciaire, est l'un des plus marquants de la carrière de Jim Sheridan. Il a reçu l'Ours d'Or au Festival de Berlin en 1994, et a été nommé sept fois aux Oscars. Au nom du père est une critique virulente et sans concession du système judiciaire britannique lors des vagues d'attentats de l'IRA dans les années 1970. Il réunit Daniel Day-Lewis interprétant le rôle de Gerry Conlon, Pete Postlethwaite jouant le rôle du père, Giuseppe Conlon, et Emma Thompson dans le rôle de l’avocate Gareth Peirce.
Le film a aussi marqué les esprits pour sa musique originale incluant des chansons de U2, Bob Dylan et surtout la chanson de Sinead O' Connor "you made me the thief of your heart".






Synopsis :

Belfast, 1974. Sans emploi, Gerry Conlon vit de menus larcins. Un jour, en voulant échapper à une interpellation, il attire involontairement des soldats britanniques près d'une planque de l'IRA. Ulcérés, les terroristes menacent de le mutiler. Gerry part alors pour Londres avec son ami Paul, et s'installe dans une communauté hippie. Mais le soir du 5 octobre 1974, à Guildford, dans la banlieue londonienne, tandis que Paul et Gerry détroussent une prostituée, deux pubs fréquentés par des soldats sont la cible d'un attentat à la bombe. Bilan : cinq morts. La population est sous le choc. Il faut à la police des coupables, car l’état et l’opinion publique veulent des résultats rapides. Et vite, Paul et Gerry sont arrêtés à la suite d'une dénonciation. Gerry est alors interrogé par la police londonienne qui l’accuse d’être l’instigateur des attentats terroristes à Guildford pour le compte de l’IRA. Gerry est soumis à une torture physique et morale. Les interrogatoires n'en finissent pas. Les mêmes questions se répètent auxquelles Gerry apporte les mêmes réponses. Sous la pression des policiers, Gerry signe sous la torture des aveux fabriqués de toutes pièces qui non seulement le mettent en cause mais également Paul Hill, son ami d’enfance, un couple d’amis hippies, — ces quatre sont appelés les Quatre de Guildford — ainsi que plusieurs membres de sa famille dont son propre père.

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 18:50

Omagh est un film Film britannique de Pete travis ( 2006 ) relatant les évènements tragiques qui se sont déroulés dans une petite ville d'Irlande du nord  : Omagh, dans le comté de Tyrone, Ulster.


 

omagh_10.jpg

 

Synopsis :

 

Samedi 15 août 1998, ville d'Omagh en Irlande du Nord. A 15h10, lorsque la bombe de 250 kg explose dans le quartier commerçant de Market Street, elle tue 29 personnes et en blesse plus de 250 autres. Cet attentat, le plus meurtrier du conflit nord-irlandais, est revendiqué par le Real IRA, groupe dissident de l'Armée Républicaine Irlandaise.
Un mois plus tard, en dépit des engagements solennels de Londres et de Dublin, les responsables de l'attentat continuent à échapper aux policiers des deux Irlandes. Certaines sources affirment que la police connaît l'identité des coupables, mais ne les attrapera jamais, faute d'éléments à charge.
En colère, les habitants d'Omagh décident de constituer une association d'aide aux victimes.
Un homme, Michael Gallagher, dont le fils, Aiden, est mort lors de cet attentat, devient le porte-parole des familles.

 

 

La mémoire d'un conflit

 

Omagh a été coécrit et co-produit par Paul Greengrass, le réalisateur de  Bloody sunday - l'Irlande au cinéma , film-choc qui évoque un autre épisode particulièrement tragique du conflit en Irlande du Nord, ce "dimanche sanglant" qui marqua le début de la guerre civile, le 30 janvier 1972 : l'armée britannique avait alors ouvert le feu sur une marche organisée à Derry par le Mouvement des droits civiques d'Irlande du Nord, causant la mort de 13 personnes. Cette oeuvre aux allures de faux documentaire avait obtenu l'Ours d'or au festival de Berlin en 2002.

le film s’ouvre sur une spectaculaire reconstitution de l’attentat. La suite montre le combat difficile d’un père contre le système pour que justice soit faite. Par son biais on découvre la complexité de la situation en Irlande du nord. L’émotion du film se situe à fois à un niveau intime et collectif, sans pathos excessif. L’histoire est admirablement servie par les acteurs.

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 11:08

la-guerre-de-l-ombre-2.jpg

Un excellent film sur l'Irlande du nord  qui se garde de tout manichéisme sur un sujet pourtant  très délicat : le conflit nord-irlandais.  Basé sur des faits réels,  et malgré la présence de l'excellent, Ben Kingsley ( Ghandhi ), ce film n'a pas eu la couverture médiatique qu'il aurait mérité  à sa sortie. Peut-être le titre français, particulièrement inadapté et commun ( "la guerre de  l'ombre ) y est-il pour quelque chose ?, le titre anglais étant bien plus explicite mais il est vrai plus difficilement traduisible " 50 dead men walking". Ce titre  qui littéralement signifie : 50 morts vivants en marche, est l'indication du nombre de vies sauvées par le héros de ce film, qui fut un indicateur auprès de la police anglaise. ( c'est aussi le titre du livre dont le film est tiré).

 

 L'explication du non -succès de ce film est aussi ailleurs, comme le dit l'un des personnages du film : " c'est une guerre sale", où la frontière entre soldat d'une noble cause et terroriste est infime pour ne pas dire incertaine. Cela dérange-t-il ? Il faut le croire, vu le peu d'écho fait  à ce film pourtant réalisé de manière efficace et musclé, sans jamais édulcoré la douleureuse vérité des évènements, ni la rendre trop  " cinématographique". On peut faire un parallèle (léger) avec le film " les inflitrés " de Scorcese, mais le parallèle s'arrête là car ici on est davantage aux sources du documentaires qu'au coeur d'une épopée lyrique.


 

 

...En bref,  à voir si l'on s'interesse à l'Irlande (  à TOUTE l'Irlande, y compris celle qui " dérange") Car ce film dérange par son réalisme. Ses vérités Rien  à voir avec l'Irlande des leprechauns  des preux chevaliers de la table ronde et des pubs, c'est pourtant la même Irlande, mais l'envers du décor.

  • Réalisé par : Kari Skogland en 2008
  • Avec : Ben Kingsley , Jim Sturgess 
  • Titre original : Fifty Dead Men Walking
  • Synopsis :L’histoire vraie d’un homme… d’un informateur infiltré pris au piège entre l’IRA et la Police britannique. A Belfast, Martin McGartland, Irlandais catholique, gagne difficilement sa vie en faisant du porte-à-porte. Recruté par les hommes de l'IRA, l'Armée Républicaine Irlandaise, il est choqué par sa violence et ne tarde pas à se tourner vers les services secrets britanniques qui l'utilisent comme informateur. Mais son double jeu est découvert, et il va devoir choisir entre sa propre sécurité et celle de sa famille…
  • Polémique autour du film : A noter que le film est basé sur l'autobiographie de Martin McGartland, qui a appartenu  à l'IRA et après une fuite fut l'objet d'un tentative d'assassinat mais survécu  à ses blessures. Il a écrit deux livres sur son expérience de guerre et sa fuite qui, à l'heure actuelle, se poursuit toujours...Toutefois, McGartland lui-même a dénigré ce film en estimant qu'il était totalement  à coté de la vérité " aussi loin de la terre que pluton", selon ses propres termes. L'auteur reproche au réalisateur  K.Skogland d'avoir modifié/inventé des scènes  afin de les rendre plus violentes, à l'écran. McGartland insiste sur le fait que son activité d 'informateur avait pour but de sauver des vies menacées par l'IRA et non de faire de lui un héros - ou un traître. Il a donc obtenu avant la sortie du film que des scènes soient modifiés ( en particulier la voix off du policier joué par Ben Kingsley). Pour plus d'infos, voir le site de McGartland :
  • http://www.martinmcgartland.co.uk/film-fifty-dead-men-walking.php

  Mais au delà de ces points de vue divergents, le film prouve que la vérité est difficile  à exprimer surtout lorsque les personnes mises en cause sont toujours menacées et ne sont pas parvenues à faire comprendre leur point de vue qui demeure, discutable. Faut -il trahir  une cause pour sauver des vies ? La question, au delà du film, reste posée...

 

 

PS : Merci à Eily Dillon pour sa contribution à cet article (partie polémique autour du film). Le blog d'Eily est visible ici :
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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 08:44

Bloody sunday est un film de Paul Greengrass, réalisé en 2002 pour la télévision irlandaise  et qui relate les évènements de Derry, en irlande du norddatant  de 1972. Ce film a reçu de nombreuses récompenses.

 

Bloody_Sunday_movie_poster.jpg

 

 

Synopsis:

Le dimanche 30 janvier 1972, à Derry, en Irlande du Nord, Ivan Cooper est l'organisateur d'une marche pacifique pour l'égalité des droits entre catholiques et protestants, farouchement déterminés à éviter toute violence entre les différents protagonistes. Mais malgré son dialogue avec les autorités unionistes et ses tentatives de négociation avec les forces de l'ordre britanniques, la manifestation se transforme en émeute : treize personnes sont tuées par l'armée. Cette journée, désormais inscrite dans l'Histoire sous le nom de Bloody Sunday, marque le début de la guerre civile.

 

Bande annonce du film  en version originale :

 


 

 

Critique :

Le film est tourné à la façon d'un documentaire, entrecoupé des différentes scénes et lieux. Le choix de Paul Geengrass de filmer caméra au poing  fait de ce film un reportage percutant sur les évènements relatés. Un film nécessaire et bourré d'émotion. Paul Greengrass fait preuve d'une excellente maîtrise, tant dans ses plans séquences (première moitié du film) que dans la précision du déroulé de la manifestation. Une vraie plaidoirie contre l'inpunité de certains actes inexcusables conduisant par vengeance à des actes encore plus horribles. A l'instar de "Au nom du Pere" autre film poigant sur la cause irlandaise, ( voir sur ce blog le lien :  L'Irlande au cinéma - "au nom du père" ), "Bloody Sunday" nous offre une vision sombre et pessimiste d'une justice anglaise parfois abusive et mensongère.

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 11:10

L'Homme tranquille (The Quiet Man) est un film américain réalisé par John Ford et sorti en 1952, avec John  Wayne, Maureen O'Hara et Victor McLaglen dans les rôles principaux.




C'est  le grand retour de Ford à sa chère Irlande, peinte dans le film avec des couleurs admirables...Retour d’un exilé qui après avoir tourné d’autres films plus politiquement marqués sur une Irlande luttant contre l’oppression britannique (Le Mouchard, Révolte à Dublin), va ici décrire un pays sublimé, teinté d’une mélancolie sous-jacente, et qui semble en paix avec juste quelques allusions politiques dans les propos de certains protagonistes. Ford, tout comme le personnage de John Wayne, retrouve la terre de ses ancêtres. « Ford fut profondément ému quand il visita la maison de sa famille à Tourberg, Spiddal. Surtout lorsqu’il vit la chambre et le lit où son grand-père était né. »

Le premier tour de manivelle s’effectue le 6 juin 1951. Le réalisateur s’entoure alors d’une véritable « famille Fordienne » composée de parents, collaborateurs, anciens et nouveaux amis, dont beaucoup sont des irlandais de pure souche. Tout ce petit monde émigre en Irlande, pour un tournage en extérieurs de six semaines, dans le comté de Mayo avec pour quartier général le Château d'Ashford et tourne dans le village de Cong et de ses environs.



vu aérienne du chateau d'Ashford. Restauré dans le style néogothique vers 1870 par Lord Ardilaun,
membre de la fameuse famille Guiness


synopsis du film...
Tiré du roman éponyme de Maurice Walsh...Suite à la mort de son adversaire au cours d'un combat, le boxeur Sean Thornton décide d'abandonner sa carrière en Amérique et de regagner son Irlande natale pour s'y installer et y couler des jours paisibles. Il s'attire pourtant rapidement l'animosité de Will "Red" Danaher en rachetant le cottage que ce dernier convoitait. Les rapports amoureux que Sean et Mary Kate, la sœur de Will, vont nouer, ne vont rien arranger.
 

le " trailer " en V.O de ( 1952 )
         

 

  
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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 07:52

"Nous espérons que "le vent se lève" constitue un petit pas dans la relation qu'ont les Britanniques avec leur passé impérialiste. Si nous osons dire la vérité sur le passé, peut-être oserons-nous dire la vérité sur le présent."

 

Ken Loach

 

 

 

vent-se-leve.jpg


 

Avec Le Vent se lève le réalisateur britannique Ken Loach, décrocher en 2006la Palme d'or, décernée "à l'unanimité",  il avait déjà décroché le Prix du Jury pour un autre film chroniqué sur ce blog :  l'Irlande au cinéma : Hidden agenda (1990) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le titre original du film, The Wind that shakes the barley ("le vent qui secoue l'orge") est à l'origine celui d'une chanson traditionnelle irlandaise du XIXe siècle, dont les paroles ont été écrites par Robert Dwyer Joyce. Le film a pour thème la guerre d'indépendance irlandaise (1919-1921) et la guerre civile qui la suivit (1922-1923)

"Le Vent se lève" est une oeuvre émotionnellement et historiquement forte. Le film s'emploie à décrire de petites histoires dans la grande, afin de sensibiliser le spectateur à son propos, en ramenant ce dernier à hauteur d'homme. Concernant le sujet particulier de la Guerre d'Irlande, on avait déjà pu assister à d'intéressants exercices cinématographiques (notamment ces dernières années, avec Michael Collins). Mais ici, Ken Loach est allé au fond des choses. Structuré en deux parties (suivant l'histoire de l'indépendance irlandaise), son film bascule d'une ambiance guerrière traditionnelle et manichéenne (les "envahisseurs" anglais contre les "opprimés" irlandais) vers une ambiance tendue et ambigüe, où l'on n'est plus bien sûr de qui détient la bonne position. L'apogée émotionnelle est atteinte lors de la scène du déchirement final, où le constat est fait que nulle vie d'homme et aucune relation interpersonnelle, aussi intime et aussi forte soit elle, n'ont assez d'importance pour contrecarrer le cours de l'histoire, et surtout pour prendre le dessus, dans le coeur des hommes, sur le sens du dévouement à une cause qui les transcende. C'est là toute la tragédie de l'espèce humaine, qui doit parfois renoncer à son individualité pour pouvoir écrire son histoire.

 

 

 

 

synopsis :

 

Irlande, 1920. Des paysans s'unissent pour former une armée de volontaires contre les redoutables Black and Tans, troupes anglaises envoyées par bateaux entiers pour mater les velléités d'indépendance du peuple irlandais.
Par sens du devoir et amour de son pays, Damien abandonne sa jeune carrière de médecin et rejoint son frère Teddy dans le dangereux combat pour la liberté...

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 15:04

Gens de Dublin ou Dublinois (Dubliners) est un recueil de nouvelles publiées en 1914 qui préfigure l'œuvre monumentale dans laquelle, bientôt exilé volontaire, James Joyce ne cessera jamais d'évoquer sa ville natale Dublin. Imprégnées tantôt de dérision, tantôt de sadisme latent, de brutalité ou d'humour, leur modernisme tient surtout au regard détaché, ironique.Grand admirateur de Joyce,  le realisateur américain John Huston projetait depuis 1956 d'adapter cette nouvelle qu'il decrit "comme un morceau de musique, avec des themes qui apparaissent et disparaissent a plusieurs reprises".que, parfois cruel, mais toujours implacablement lucide, que l'écrivain pose sur ses personnages.

 

Les-Gens-de-Dublin--1987-.jpg

 

 


 son  film est  achevé en 1987. Les Gens de Dublin (The Dead) est le dernier film tourné par John Huston en 1987, avant sa mort, dans lequel joue sa fille Anjelica Huston.


L'histoire se passe à Dublin, chez les vieilles demoiselles Morhan, en 1904. À l'issue d'une soirée de réveillon joyeuse et bien arrosée, Greta raconte à son mari, Gabriel, l'histoire d'un jeune homme passionnément amoureux d'elle et que l'amour a conduit à la mort. Bouleversé par cet aveu, Gabriel regarde par la fenêtre la neige recouvrir l'Irlande et tomber impassiblement sur les vivants et sur les morts.


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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 15:22

Le Secret Roan Inish est un film américano-irlandais écrit et réalisé par John Sayles, et sorti en salles en 1996 ( en compétition au festival du fantastique de Gerardmer 1996). Son scénario est tiré du roman de Rosalie K. Fry intitulé The Secret of Ron Mor Skerry.

 

roan-irish.jpg


Son histoire est centrée autour de la légende des Selkies (personnes qui sont capables de se transformer en phoques) issue du folklore écossais et que Sayles a adaptée pour une histoire irlandaise.Le film raconte l’histoire de Fiona, une petite fille qui est envoyée auprès de ses grands parents qui vivent près de l’île de Roan Inish, où d’après la rumeur vivent des selkies.

 

synopsis : Les Connely, pauvres pêcheurs poussés par la nécessité, doivent quitter leur île. La mer leur enlève leur jeune fils, emporté avec son berceau par les courants. Quelques années plus tard, sa soeur d'une dizaine d'années se persuade qu'il a été recueilli par les selkies, créatures mythiques mi-hommes mi-phoques. Elle retourne sur l'île pour le retrouver. Bienvenue dans le pays des légendes.

 

Une histoire et une ambiance qui ne sont pas sans faire penser à celles du film " le cheval venu de la mer", qui a fait l'objet d'un article sur ce blog. Deux films  à  ( re)découvrir où les traditions irlandaise et l'ambiance fantastique sotn au rendez-vous. Le cheval venu de la mer - l'histoire des " tinkers"

 

 

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 10:36

Le château de Cahir dans le comté de Tipperary  est un des plus grands châteaux d'Irlande. Il a été construit en 1142 par Conor O'Brien, Prince de Thomond, sur une île de la rivière Suir. Il est aujourd'hui situé dans le centre de la ville de Cahir.


Cahir_Castle.jpg

 

 

Histoire... :


En 1375, le château a été donné à Jacques Butler, 2ème comte d'Ormonde, fait baron de Cahir, pour sa loyauté envers Edouard III. Les Butler de Cahir se sont rangés du côté irlandais lors des guerres élisabéthaines. En 1599, le château fut capturé au terme d'un siège de trois jours par l'armée de Robert Devereux, 2e comte d'Essex.

Lors des guerres confédérées irlandaises à la fin des années 1640, en parallèle à la Première révolution anglaise, le château fut assiégé deux fois. En 1647, George Mathew, tuteur du jeune Lord Cahir, se rendit à Lord Inchiquin après sa victoire à la bataille de Knocknanauss. En 1650, il se rendit à nouveau à Oliver Cromwell durant sa conquête de l'Irlande, sans qu'un coup de feu soit tiré.

Le grand hall a été partiellement reconstruit en 1840.

En 1961, le dernier seigneur de Cahir est décédé et le château est revenu à l'État.

 

...et cinéma :

 

En 1980, John Boorman a rendu le lieu célèbre dans le monde entier en y tournant sa version cinématographique de la légende des chevaliers de la table ronde, le film Excalibur.

Pour la scène de bataille sur les remparts du château, les plans intérieurs et extérieurs du château de Cahir furent largement utilisés.

La péninsule de Dingle est l'autre lieu mythique filmée dans la séquence d'ouverture du film. Des scènes additionnelles furent tournées  dans les comté de Wicklow et de Kerry.Enfin, la séquence opposant Lancelot et le Roi  devant une cascade fut tournée  à Powercourt Estate, dans le comté de Wicklow.


excalibur.jpg   excalibur-2.jpg

 

 

 


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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 15:50

Voici ( en toute partialité, je l'avoue )  mon film préféré sur l'Irlande :

 

Les Commitments (The Commitments, 1991) est un film d'Alan Parker, tiré du premier des trois romans de la trilogie de Barrytown, œuvre de l'écrivain irlandais Roddy Doyle. Il s'agit de l'histoire de quelques jeunes chômeurs du nord de Dublin (Irlande), qui décident de fonder un groupe de musique soul.

 

commitment.jpg


Dans les années 1980, Jimmy Rabite, la vingtaine, fait circuler sous le manteau des cassettes audio de soul à Northside, le quartier ouvrier de Dublin. Il est le manager de Outspan Foster et Derek Scully, guitaristes et bassistes récemment viré d'un très consensuel petit groupe d'animation de mariage. Ils ont envie d'arrêter de "galérer" et veulent former un groupe de soul irlandaise. Jimmy Rabite organise chez ses parents, avec qui il habite, un casting pour trouver d'autres membres. Se présente énormément de monde; à peu près tous les jeunes du quartier viennent montrer ce qu'ils savent faire, dans tous les styles (pop, musique folklorique, punk, etc... ) dans toutes les pièces de la maison et jusqu'à dans la salle de bain. La queue dans la rue est tellement longue que certains attendent en croyant acquérir de la drogue au bout. Personne n'a l'air de comprendre que le groupe est censé jouer de la soul. Ce n'est pas vraiment le genre musical le plus répandu dans le quartier...


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