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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 23:42

"C'est bien de l'amour que nous voulions parler, hein ? Eh bien, qu'est-ce que l'amour ? De nos jours, il est rare que l'on aille jusqu'à mourir pour l'être aimé. Ce serait ce qu'il y a de plus beau, il est vrai. (...) Je ne parle pas de l'amour à deux, des baisers, des nuits passées ensemble et du mariage; je parle de l'amour qui est devenu l'unique sentiment d'une existence. Cet amour-là demeure solitaire, même si, comme on dit, il s'agit d'un amour "partagé". Il consiste dans le fait que la volonté et toutes les capacités d'un être se trouvent passionnément tendues vers un but unique et que tout sacrifice se transforme en volupté. Cette sorte d'amour ne sera pas heureux, il va vous brûler, vous faire souffrir, vous détruire, il est semblable à une flamme qui ne veut pas mourir avant d'avoir consumé tout ce qu'il lui est possible d'atteindre."

 

Herman Hesse

 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 21:39

Un dictionnaire qui vient de paraître et que je vais m'empresser d'acquérir pour mettre  à jour mes connaissances sur le sujet.

 

Couv-Dico-Celtiques-1.jpg

 

 

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 15:06

Le premier roman de David le Yaouang, les damnés de Ceallach sort ce mois-ci chez l'éditeur breton Yoran Embanner. Ce petit livre ( par le nombre de pages uniquement ) revient sur un épisode méconnu mais essentiel, de l'histoire irlandaise: l'insurrection des " irlandais unis" de 1798. Insurrection qui se solda par un échec mais qui marqua le début de la prise de conscience du mouvement Nationalistes irlandais. Celui qui devait plus tard aboutir aux Pâques sanglantes de 1916 et à l'indépendance du pays. Un roman  à dévorer donc, pour ce qu'il nous apprend du peuple irlandais, de ses rêves et de son insoumission. Bien écrit, rythmé et surprenant j'ai vraiment beaucoup aimé ce livre.

 

yoran.jpg

 

4ème de couverture

 

Alors qu'une terrible tempête se prépare, un homme hanté par la disparition mystérieuse de son père revient sur l'île où  il est né pour tenter d'élucider les circonstances exactes du drame survenu 12 ans plus tôt. Que s'est il réellement passé sur l'île de Ceallach dans la taverne O'Brien ce funeste soir de Novembre 1788 ? Quel sombre secret unit les derniers habitants de cet îlot rocheux inhospitalier perdu dans la mer d'Irlande au milieu des brumes et des pluies ?

À travers l'histoire du clan Macnamara et la disparition du vieux Tomas, ce récit nous fait revivre la tentative de soulèvement des "Irlandais unis" de 1798. Théobald Wolfe Tone, leader de l'insurrection et père du nationalisme irlandais, y perdit la vie ainsi que plusieurs dizaines de milliers de patriotes.

De l'attitude héroïque et exemplaire de ces hommes allait naître un courant irréversible en faveur de l'indépendance, jusqu'à l'établissement définitif de la république d'Irlande.

David LE YAOUANG, né en 1972,est passionné par l'histoire de la Bretagne, de l'Irlande et des pays celtiques en général. Il nous livre ici un premier roman prometteur doté d'une intrigue surprenante

  • 168 pages, édition Yoran Embanner 2012. ( Fouesnant )
  • ISBN 978-2-914855-96-9
  • Prix : 11 euros.

 

Alors qu'une terrible tempête se prépare, un homme hanté par la disparition mystérieuse de son père revient sur l'île où il est né pour tenter d'élucider les circonstances exactes du drame survenu 12 ans plus tôt. Que s'est-il réellement passé sur l'île de Ceallach dans la taverne O'Brien ce funeste soir de Novembre 1788 ? Quel sombre secret unit les derniers habitants de cet îlot rocheux inhospitalier perdu dans la mer d'Irlande au milieu des brumes et des pluies. A travers l'histoire du clan Macnamara et la disparition du vieux Tomas, ce récit nous fait revivre la tentative de soulèvement des «Irlandais unis» de 1798. Théobald Wolfe Tone, leader de l'insurrection et père du nationalisme irlandais, y perdit la vie ainsi que plusieurs dizaines de milliers de patriotes. De l'attitude héroïque et exemplaire de ces hommes allait naître un courant irréversible en faveur de l'indépendance, jusqu'à l'établissement définitif de la république d'Irlande. David LE YAOUANG, né en 1972,est passionné par l'histoire de la Bretagne, de l'Irlande et des pays celtiques en général. Il nous livre ici un premier roman prometteur doté d'une intrigue surprenante. Broché-Poche-11x17cm-168 pages-ISBN 978-2-914855-96-9

Source : http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=28019
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Alors qu'une terrible tempête se prépare, un homme hanté par la disparition mystérieuse de son père revient sur l'île où il est né pour tenter d'élucider les circonstances exactes du drame survenu 12 ans plus tôt. Que s'est-il réellement passé sur l'île de Ceallach dans la taverne O'Brien ce funeste soir de Novembre 1788 ? Quel sombre secret unit les derniers habitants de cet îlot rocheux inhospitalier perdu dans la mer d'Irlande au milieu des brumes et des pluies. A travers l'histoire du clan Macnamara et la disparition du vieux Tomas, ce récit nous fait revivre la tentative de soulèvement des «Irlandais unis» de 1798. Théobald Wolfe Tone, leader de l'insurrection et père du nationalisme irlandais, y perdit la vie ainsi que plusieurs dizaines de milliers de patriotes. De l'attitude héroïque et exemplaire de ces hommes allait naître un courant irréversible en faveur de l'indépendance, jusqu'à l'établissement définitif de la république d'Irlande. David LE YAOUANG, né en 1972,est passionné par l'histoire de la Bretagne, de l'Irlande et des pays celtiques en général. Il nous livre ici un premier roman prometteur doté d'une intrigue surprenante. Broché-Poche-11x17cm-168 pages-ISBN 978-2-914855-96-9

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Un polar historique au cœur de l' insurrection irlandaise de 1798. Un moment fondateur de l'Histoire irlandaise encore bien présent dans les mémoires. Alors qu'une terrible tempête se prépare, un homme hanté par la disparition mystérieuse de son père revient sur l'île où il est né pour tenter d'élucider les circonstances exactes du drame survenu 12 ans plus tôt. Que s'est-il réellement passé sur l'île de Ceallach dans la taverne O'Brien ce funeste soir de Novembre 1788 ? Quel sombre secret unit les derniers habitants de cet îlot rocheux inhospitalier perdu dans la mer d'Irlande au milieu des brumes et des pluies. A travers l'histoire du clan Macnamara et la disparition du vieux Tomas, ce récit nous fait revivre la tentative de soulèvement des «Irlandais unis» de 1798. Théobald Wolfe Tone, leader de l'insurrection et père du nationalisme irlandais, y perdit la vie ainsi que plusieurs dizaines de milliers de patriotes. De l'attitude héroïque et exemplaire de ces hommes allait naître un courant irréversible en faveur de l'indépendance, jusqu'à l'établissement définitif de la république d'Irlande. David LE YAOUANG, né en 1972,est passionné par l'histoire de la Bretagne, de l'Irlande et des pays celtiques en général. Il nous livre ici un premier roman prometteur doté d'une intrigue surprenante. Broché-Poche-11x17cm-168 pages-ISBN 978-2-914855-96-9 11€ ■

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Un polar historique au cœur de l' insurrection irlandaise de 1798. Un moment fondateur de l'Histoire irlandaise encore bien présent dans les mémoires. Alors qu'une terrible tempête se prépare, un homme hanté par la disparition mystérieuse de son père revient sur l'île où il est né pour tenter d'élucider les circonstances exactes du drame survenu 12 ans plus tôt. Que s'est-il réellement passé sur l'île de Ceallach dans la taverne O'Brien ce funeste soir de Novembre 1788 ? Quel sombre secret unit les derniers habitants de cet îlot rocheux inhospitalier perdu dans la mer d'Irlande au milieu des brumes et des pluies. A travers l'histoire du clan Macnamara et la disparition du vieux Tomas, ce récit nous fait revivre la tentative de soulèvement des «Irlandais unis» de 1798. Théobald Wolfe Tone, leader de l'insurrection et père du nationalisme irlandais, y perdit la vie ainsi que plusieurs dizaines de milliers de patriotes. De l'attitude héroïque et exemplaire de ces hommes allait naître un courant irréversible en faveur de l'indépendance, jusqu'à l'établissement définitif de la république d'Irlande. David LE YAOUANG, né en 1972,est passionné par l'histoire de la Bretagne, de l'Irlande et des pays celtiques en général. Il nous livre ici un premier roman prometteur doté d'une intrigue surprenante. Broché-Poche-11x17cm-168 pages-ISBN 978-2-914855-96-9 11€ ■

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 17:04

Couronné par de nombreux prix littéraire en 2008,l'année de sa sortie, autant en Angleterre qu'en Irlande, ce roman de littérature pour la jeunesse a pour auteur Siobhan Dowd. "La parole de Fergus" ( en anglais " bog child ")  nous permet de comprendre  à travers la parole d'un jeune de 18 ans, les tourments qui furent ceux de plusieurs générations à l'époque des " troubles" qui secouèrent l'Irlande du nord.

 

bog-child.jpg

 

 

Résumé :

 

En allant découper clandestinement de la tourbe avec son oncle, Fergus, étudiant de 18 ans, découvre un cadavre, celui d'une jeune fille de l'âge de fer. La voix de Mel, "enfant oublié par le temps" accompagne le jeune homme dans cette année 1981 politiquement troublée et décisive pour lui. Le jeune irlandais découvre l'amour avec Cora, la fille de l'archéologue. Il apprend à conduire avec oncle Tally qui cache un secret. Il accepte de passer des paquets pour sauver son frère Joe, membre de l'IRA et gréviste de la faim. Il sympathise avec un soldat anglais en faction à la frontière. Ira-t-il en Angleterre pour les études de médecine qu'il souhaite entreprendre ?
Ce roman  nous plonge au cœur d'une Irlande à la fois violente et chaleureuse où les liens familiaux sont forts. Il nous fait suivre des personnages attachants et combatifs dans un suspense maintenu de bout en bout.

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 22:48

 

«Je veux essayer de m'exprimer,
sous quelque forme d'existence ou d'art,
aussi librement et aussi complètement que possible,
en usant pour ma défense des seules armes
que je m'autorise à employer :
le silence, l'exil, la ruse.»

James Joyce - Dedalus


 

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Statue de James Joyce sur O 'Connell Street, DUBLIN


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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 07:22
"Les artistes sont un peu des chamans, c'est une constellation d'âmes éveillées qui répandent la magie secrète de la vie".

Ray Bradbury, la baleine de Dublin

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Ray Bradbury ( 1920-2012), un des grands écrivains américains  de science fiction et fantastique est mort hier  à l'âge de 92 ans. Né dans l'Illinois de parents immigrés suédois,  Il était aussi un amoureux inconditionnelle de l'Irlande,  à laquelle il consacra un roman atypique : la baleine de Dublin.Chronique savoureuse et pittoressque de sonpériple en compagnie du réalisateur John Huston sur le tournage du film " Moby Dick", tiré d'un roman d'Herman Melville et dont Bradbury écrivit le scénario.




En 1953, Ray Bradbury est appelé dans les environs de Dublin par le realisateur John Huston pour écrire le scénario de Moby Dick. A l'époque, Bradbury n'est que le jeune auteur de deux romans de science fiction : Chroniques martiennes et farenheit 451 ainsi que de quelques nouvelles.
Bradbury , homme de plume américain, se trouve alors confronté  à un pays - l'Irlande - qu'il décrit avec truculence dans la "baleine de Dublin". Il y  raconte notamment par le biais d'une narration autobiographique les difficultés scenaristiques auxquelles il se trouve confronté dans l'élaboration des dialogues du film.

Ce qui frappe avant tout Bradbury, américain fraîchement débarqué en terre d'irlande, c'est le particularisme d'un pays où le merveilleux et le loufoque sont toujours pr$et  à surgir de la grisaille du quotidien.
De l'ecriture poétique de Bradbury jaillit alors un portrait original - et  à mon sens jamais surpassé - de l'Irlande de l'après guerre et de son quotidien. Ainsi la Baleine de Dublin est le témoignage de la naissance du génie d'un grand écrivain pour qui , comprendre l'âme irlandaise est en quelque sorte un "rite de passage", un chemin intiatique  à travers la Lande. Il rejoint ainsi le mythe de la baleine insaissisable poursuivit par le capitaine Achab dans Moby Dick.


extraits de 'la baleine de Dublin :

"-Alors me dit Finn, vous avez résolu l'énigme des irlandais ?
-les irlandais sont des grilles de mots croisés non numérotés.
-C'est vrai, nous sommes une énigme, logée dans une boite, elle-même perdue dans un labyrinthe sans porte ni clé". 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 13:44

                                                                         LE FOU

poème de Padraic Pearse, héros & poète irlandais , traduit par Jean-Pierre Le Mat

                                                                                     __________________    

  

Puisque les sages ne le disent pas, je le dis, je suis seulement un fou ;

Un fou épris de sa folie

Oui, plus que les sages ne le sont de leurs livres, de leurs comptoirs, de leurs maisons paisibles,

Ou de leur renommée dans la bouche des hommes ;

Un fou qui durant ses jours n'a jamais agi avec prudence,

Qui ne s'est jamais préoccupé du coût, ni de savoir si quelqu'un d'autre récoltait

Les fruits de ses puissantes semailles, se contentant de semer les graines ;

Un fou sans remords qui bientôt, quand tout finira,

Rira dans son cœur solitaire, quand les épis mûrs tomberont sous les faucilles

Et que le pauvre qui était affamé sera rassasié,

Alors que lui a faim.

  

J'ai gaspillé les années splendides que le Seigneur Dieu m'a donné, dans ma jeunesse

En tentant des choses impossibles. Je pensais qu'elles seules valaient la peine.

Etait-ce folie ou grâce ? Ce n'est pas les hommes qui me jugeront, mais Dieu.

 

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J'ai gaspillé les années splendides :

Seigneur, si de nouveau je les avais, je les gaspillerais de nouveau.

Allez, éloignez-les loin de moi !

Car j'ai entendu ceci dans mon cœur, qu'un homme doit dépenser et non pas amasser,

Il doit agir aujourd'hui et non penser au lendemain,

Il ne doit pas marchander ni discuter avec Dieu : ou était-ce une plaisanterie du Christ,

Et est-ce ma faute devant les hommes, de L'avoir pris au mot ?

 

Les juges se sont rassemblés, des hommes aux visages effilés et longs.

Ils ont dit, « Cet homme est un fou ». D'autres ont dit « Il blasphème ».

Les sages ont eu pitié du fou, qui a lutté pour donner vie

Dans le monde du temps et de l'espace, dans la masse des choses réelles,

A un rêve qui fut rêvé dans le cœur et que seul le cœur peut comprendre.

 

O, hommes sages, voici mon énigme : qu'adviendra-t-il si le rêve devient réalité ?

Qu'adviendra-t-il si le rêve devient réalité ?

Et si des millions à naître vivaient plus tard

Dans la maison que j'ai bâtie dans mon cœur, la noble maison de mes pensées ?

Seigneur, j'ai risqué mon âme, j'ai risqué la vie de mes proches

Sur la foi de ta terrible parole. Oublie mes faiblesses,

Mais souviens-toi de ma foi.

 

Et je déclare

Oui, avant que ma jeunesse folle ne passe, je parle à mon peuple et je lui dis :

Vous devez être aussi fou que moi ; vous devez semer et non pas engranger

Vous devez tout risquer, ou sinon vous perdrez ce qui vaut plus que tout ;

Vous devez réclamer un miracle et prendre le Christ au mot.

Et je répondrai de tout cela ; O mon peuple, j'en répondrai ici et dans l'au-delà.

O mon peuple que j'ai aimé, ne devons-nous pas en répondre ensemble ?

 

Padraic Pearse.

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 21:26

Gougane Barra, comté de Cork, n'est-il pas comme l'ecrivait E.A Poe " un rêve dans un rêve" ?. Ici, la Lee, rivière qui traverse le comté  jusqu’à la ville de Cork, prend sa source dans un lac superbe alimenté par des ruisseaux qui descendent des Shehy Mountains. Saint-Finbarre, le fondateur et saint patron de la ville de Cork, possédait un ermitage dans une petite île sur le lac. Cette île est aujourd’hui accessible via une chaussée. Une croix marque l’emplacement de l’ermitage de Saint Finbarre. Une petite chapelle sur l’île accueille un pélerinage, le dimanche qui suit la Saint Finbarre (25 septembre).
Gougane Barra
Un rêve dans un rêve

Tu n'as pas tort, toi qui juges
Que mes jours ont été un rêve;
Et si l'Espoir s'est enfui
Pendant la nuit ou pendant le jour
Dans une vision ou dans aucune,
Pour autant s'en est-il moins allé?
TOUT ce que nous voyons ou paraissons
N'est qu'un rêve dans un rêve.


Je me tiens au coeur rugissant
D'une grève que les brisants tourmentent,
Et je tiens dans la main
Des grains du sable d'or
Bien peu! et encore comme ils se défilent
A travers mes doigts vers l'abîme
Pendant que je pleure, pendant que je pleure!
O Dieu! Que ne les puis-je étreindre
D'une poigne plus ferme?
O Dieu! Que n'en puis-je sauver
UN de la houle sans pitié?
TOUT ce que nous voyons ou paraissons n'est-il
Qu'un rêve dans un rêve? 


Edgar Allan Poe
(1809-1849)

 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 13:51

"Of ocean's giant pulsing, and the Dream,
Of greenish vapour at decline of day,
Swam airily, watching the distant flocks
Of sea-gulls, whilst a foot in careless sweep
Touched the clear-trembling cool with tiny shocks"

 

William Allingham

 

"De la force gigantesque de l'océan, jaillit le rêve,

de vapeur verdoyante au déclin du jour,

des nageoires aériennes des goélands, 

observant les lointains nuages

tandis qu'un pas insoucieux

effleure la fraîcheur transparente et ondulante" 

 

Rivage du Donegal

 

 

William Allingham  ( 1824-1889) est un écrivain irlandais.

Il est né à Ballyshannon dans le comté de  Donegal. Il était le fils du gérant d'une banque locale, descendant d'une famille anglaise. Il obtint un poste au centre des douanes de sa ville natale et eut ensuite plusieurs postes similaires en Irlande et en Angleterre jusqu'en 1870, date à laquelle il se retira pour devenir éditeur du Fraser's Magazine qu'il publia de 1874 à 1879, à la suite de James Froude.  Il publia un volume de poèmes en 1850 suivi par Day and Night Songs en 1855. Allingham était ami avec  Dante Gabriel Rossetti qui contribua à l'illustration des chansons. Ses lettres à Allingham (1854-1870) ont été éditées par  le Dr Brikbeck Hillen 1897. Lawrence Bloomfield in Ireland, son œuvre la plus ambitieuse, un poème narratif sur les problèmes sociaux de l'Irlande est parue en 1864. Il a aussi publié The Ballad Book en 1864.

Allingham se maria en 1874 avec Helen Paterson, qui devint une peintre célèbre. Il mourut à Hampstead.

 

Fichier:William Allingham Photo.jpg

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 17:00

"Il y  a une douzaine  de vues sur tout , jusqu'à ce que vous  ayez une réponse, alors il n'y en aura jamais plus qu'une."

 

C. S Lewis, that hideous strengh

 

 

Clive Staples Lewis, plus connu sous le nom de C. S. Lewis, né à Belfast (1898-1963), est un écrivain et universitaire irlandais. Il est connu pour ses travaux sur la littérature médiévale, ses ouvrages de critique littéraire  du christianisme, ainsi que pour la série des chroniques de Narnia parues entre 1950 & 1957. 

 

_Belfast-CSLewis.jpg

 

La statue de C.S Lewis,  à Belfast.


Il était un ami très proche de JRR Tolkien, l'auteur du Seigneur des anneaux , aux côtés duquel il a enseigné à la faculté de littérature anglaise de l'université d'Oxford. Ils faisaient tous deux partie du cercle littéraire des "Inklings". Partiellement en raison de l'influence de Tolkien et de la lecture de G. K Chesterton , Lewis s'est reconverti au christianisme, devenant, selon ses propres termes, « un très ordinaire laïc de l'Église d'Angleterre   » ; cette reconversion a eu de profondes conséquences sur son œuvre. il a acquis une grande popularité par les chroniques radiophoniques sur le christianisme qu'il a données au cours de la seconde guerre mondiale et obtenu un énorme succès avec ses livres de fantasy pour enfants.


Les œuvres de C. S. Lewis ont été traduites en plus de 40 langues et le recueil des Chroniques de Narnia s'est vendu à plus de 120 millions d'exemplaires dans le monde et continue à se vendre au rythme de plus d'un million d'exemplaires par an. Le monde de Narnia , son oeuvre la plus populaire, a également été adaptée à plusieurs reprises au théâtre et au cinéma.

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