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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 11:00

La banshee  est un terme anglais dérivé du gaélique Bean Si et signifie « femme du Sidh» le Sidh etant un tertre (accès au royaume des morts chez les Celtes).

Issue du folklore irlandais et écossais, on retrouve la Banshee irlandaise  dans le folklore breton  sous le très joli nom des "lavandières de la nuit" .Ses hurlements (appelés keening) annonceraient une mort prochaine. On peut voir dans le personnage de la banshee l’ascendance divine de la déesse Morrigan qui peut prendre l’apparence d’une corneille et prophétiser la mort des héros. Initialement, c'est une messagère de l'Autre Monde (le Sidh), elle sert d'intermédiaire entre les dieux et les hommes. La christianisation a dégradé son rôle pour la reléguer, dans le folklore, au niveau des fées, des sorcières et des fantômes.



Une banshee d'aspect plutôt "sympathique", imaginée par le dessinateur de Corto Maltese, Hugo Pratt, dans la bande dessinée " les celtiques"...


Une banshee peut revêtir plusieurs caractéristiques qui sont les suivantes :

  • Dans le folklore traditionnel irlandais, la banshee était une femme vêtue d'une robe blanche, à la longue chevelure hirsute et au visage très pâle.
  • On la rencontre sous la forme d'une belle jeune fille au visage dévoré par les pleurs au point qu'ils sont rouges de sang, ou au contraire d'une vieille femme hideuse aux longs et maigres cheveux, vêtue d'une robe verte et d'un manteau gris.
  • Le cri de la banshee est le plus horrible qui puisse s'imaginer. Il tient à la fois du hurlement du loup, des appels de l'enfant abandonné, des plaintes de la femme qui accouche, et des cris de l'oie sauvage. Ceux qui l'ont entendu affirment que ce cri réveillerait n'importe qui dormant d'un sommeil profond, qu'il resterait audible au milieu d'une violente tempête et qu'il blanchirait les cheveux de celui qu'il l'entend. Lorsqu'une banshee émet ce cri, celui qui l'entend sait qu'un membre de sa famille est mort, ou s'apprête à mourir. Parfois, la banshee se tient près d'un cours d'eau, où elle se lamente en lavant le linceul du futur décédé. C'est notamment le cas des lavandières de nuit bretonnes.

    dans ce clip du spectacle "celtic tiger", la Banshee apparait après la famine.

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:12

la licorne est une des 4 bêtes magiques celtiques du Moyen-Age. Elle est associée  à la fête du 1er février ( Sainte Brigitte ). La licorne est un quadrupède  constitué d'un corps de cehval ayant une longue corne droite de narval sur le front, une barbiche et les pieds fourchue comme une chèvre. Symbole de la pureté et par extension celui de l'amour sincère, de la chasteté, de la vertu, de la perfection. il est dit que nul ne peut s'emparer d'une licorne sans avoir une véritable passion pour la pureté. Sa corne est supposée avoir des proprietés miraculeuses et être le symbole de la force divine. De plus la licorne est réputée indomptable. Elle représente le nord et elle est donc aussi le symbole du royaume celtique le plus nordique : l'Ecosse. La licorne fait son apparition dans les armoiries royales du roi d'Ecosse Jacques 1er et devient l'animal royal ecossais en 1426.

 

celtic_unicorn_coverlet.jpg

 

On retrouve l'image de la licorne dans les contes bretons ou irlandais sous le nom de ' cheval de la mer'. ( en breton ' morvac'h). Le cheval marin  à cornes d'argent est supposé vivre près des marécages et des lacs  à proximité de la mer, il est le cheval de Dahud, princesse de la cité d'Iz qu'elle seule peut approcher et monter. La cité d'Iz est, dans les contes bretons, une cité engloutie.

En gaélique, la licorne se dit " aon-adharcach" ou "buabhall".

la licorne n'est pas un animal du bestiaire celtique, sa tradition existe depuis le 4ème siècle avant JC, lorsque la première licorne est décrite par Ctesias, un poète grec. Son symbole est ensuite repris en Perse puis devient un symbole indo-européen. Souvent cet animal est associé  à une femme, ou  à la femme sainte ( en pays celte, Sainte Brigitte ).

 

irish_unicorn_by_snofte-d2z25yi.jpg

Et voilà !  Une vraie licorne du connemara, preuve de leur existence :DD

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 15:46
« Notre âme, comme notre corps, est composée d'éléments qui tous ont déjà existé dans la lignée des ancêtres. Le « nouveau » dans l'âme individuelle est une recombinaison, variée à l'infini, de composantes extrêmement anciennes »

 C. G. Jung

 

 

 

 

 

Saint_Michel_combattant_le_dragon.jpg

 

Saint Michel combattant le dragon - Heures d'Étienne Chevalier, enluminées par Jean Fouquet, Londres, Upton House, Collection Lord Bearsted, Cat. n°184. La scène est inspirée du chapitre 12 de l'Apocalypse qui décrit le combat de saint Michel contre le dragon, symbole des forces du Mal. Assisté par les anges, dont l'un tient son heaume et sa lance, Michel lève son épée sur le monstre à sept têtes devant un paysage montagneux et fantastique. En contrebas s'ouvrent les cavernes de l'enfer où Satan préside à la torture des âmes. À droite, on aperçoit au milieu des flammes le dragon désormais repoussé par l'archange.

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 11:20

Loughcrew ( Loch Craobh en irlandais) est un site préhistorique situé dans le comté de Meath au Nord-Est de l'Irlande. Ce site, situé près de la montagne de Sliabh na Cailli, est entouré de vallées et de collines et comporte plusieurs tombes de l'époque du mégalithique, rarement préservée en Europe, ainsi que des pétroglyphes. ( écriture préhistorique sur pierres). Ces tombes datent de 4000 ans avant Jésus-Christ.

 

petroglyth-loughcrew.jpg

 

Les Pétroglyphes de Lough Crew sont considérés comme les plus anciens d'Europe. Ils constituent une langue écrite primitive composée de formes géométriques.

 


La légende raconte que ces pierres monumentales furent déposées là lorsqu'une sorcière géante les fit tomber d'un bateau alors qu'elle naviguait  à proximité des côtes irlandaises. Ces tombes furent découvertes  et analysées en 1980 par un archéologue américain d'origine irlandaise, Martin Brennan. Il semble avoir découvert un lien étroit entre l'alignement des pierres et des données astronomiques. ( les pierres situées  à l'Est, appelées Cairn T, sont destinées  à recevoir directement les rayons du soleil lors des équinoxes de l'automne et du printemps, tandis que les tombes elle-mêmes reçoivent ces rayons solaires uniquement lors du solstice d'hiver).

 

800px-Cairn_T_Loughcrew.jpg

 Cairn T, lough crew.

 

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 20:24

Dans la mythologie celtique, le Lia Fail était une pierre magique apportée d'Irlande par les tuatha de Danann ( voir l'article sur ce blog  Les talismans des Tuatha de Dânann ). Quand le roi légitime d'Irlande met ses pieds dessus, on dit que la pierre rugit de joie. Un jour, Cuchulainn fissura cette pierre avec son épée car elle n'avait pas crié lorsque son protégé Lugaid Riab nDerg posa le pied dessus. Depuis ce jour la pierre aurait cesser de gronder. On attribue aussi à cette pierre le pouvoir de rajeunir le souverain et de le doter d’un long règne, ainsi que de protéger l’Irlande pour qu’elle ne soit pas engloutie par les vagues.

 

  

pierre-du-destin.jpg

Pierre du Destin, sur le site de Tara, en Irlande 

 

 

Elle était supposée à l'origine avoir été utilisée comme pierre du couronnement  pour les premiers rois Écossais de Dalradia  lorsqu'ils vivaient en Irlande. Quand ils envahirent la Calédonie, on dit qu'ils l'auraient emmenée avec eux pour cet usage.  Elle était conservée pour des raisons historiques dans l'abbaye de Scone, près de Perth, en Ecosse. Selon la tradition, aucun roi ne pouvait régner sur l'Écosse sans s'être assis sur la pierre de Scone.

 

En 1296, la pierre fut prise par Edouard 1er comme butin de guerre et emportée à l'abbaye de Westminster où elle fut placée sous la chaise de couronnement du Roi Edouard sur laquelle les souverains anglais s'asseyaient, afin de symboliser leur domination autant sur l'Ecosse. Cependant, il y a un doute sur l'authenticité de la pierre prise par Édouard — on a suggéré que les moines du palais de Scone auraient caché l'originale dans la rivière Tay ou l'auraient enterrée sur la colline Dunsiane. Si cela est vrai, il est possible que les troupes anglaises aient été trompées avec une autre pierre, ce qui pourrait expliquer pourquoi les descriptions de l'époque ne correspondent pas. Si les moines cachèrent la pierre originelle, ils le firent bien car elle n'a jamais été trouvée. Cependant les chevaliers du Temple  ont prétendu également que la pierre était en leur possession. Dans le traité de Northampton  signé par Edouard III en 1328 , celui-ci s'engagea à rendre la pierre, ce qu'il ne fit jamais.

 

Fichier:Stone of Scone replica.jpg

la pierre du destin à l'abbaye de Scone

 

 

 

Le jour de Noël 1950, un groupe d'étudiants patriotes menés pa Ian Hamilton décida de s'approprier la pierre de l'abbaye de Westminster. Dans l'action, ces derniers la laissèrent tomber et elle se brisa en deux morceaux. Après l'avoir cachée dans le Kent pendant quelques semaines, ils risquèrent les barrages routiers jusqu'à la frontière et retournèrent en Écosse, avec la pierre cachée dans le coffre d'une voiture empruntée. Cette pierre fut transmise à un politicien important de Glasgow  qui s'arrangea pour qu'elle soit réparée professionnellement et mise en lieu sûr.

Une grande recherche pour la retrouver fut ordonnée par le gouvernement britannique, mais en vain. Au début du mois d'avril de l'année suivante, les Écossais, estimant que le gouvernement plierait face à l'opinion publique en n'osant pas la réclamer, la placèrent symboliquement sur l'autel de l'abbaye d'Arbroath en Avril 1951. Mais lorsque la police londonienne en fut informée, la pierre fut rapidement et discrètement rapportée à Westminster, dégradant un peu plus les relations entre les deux communautés. un film de 2008 raconte le vol de cette pierre.

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 18:09

"Celui qui se perd dans sa passion perd moins que celui qui perd sa passion"

 

Saint Augustin.

 


 

mullaghcreelan.jpg

 

forêt de Mullaghcreelan, comté de Kildare, lieu de naissance de Lorcan O'Toole.


 

L'appelation de " terre des poètes et des saints" est souvent l'expression consacré pour dénommer l'île verte. Peut-être l'occasion de nous attarder sur le 1er de ces saints irlandais dont le nom demeure peu connu en dehors de l'Ilrande :  Lorcan O' Tuathail ( O'Toole en anglais ), archevêque de Dublin ( 1128-1180)  fut le premier irlandais cannonisé en 1226. Il fut le médiateur entre les irlandais et les guerriers anglo-normand de Richard Stronghow.


Né  à Castledermot, dans le comté de Kildare, il est nommé archevêque à l’âge de 33 ans en 1161 lors du synode de Slane présidé par le roi de Leinster Dermot Mc Currough.. C’est le premier irlandais à occuper ce siège fondé par le roi viking Slikiskegg. 

Après la prise de Dublin par les anglo-normands en 1171 , et l’intervention directe du roi Henri II plantagenet comme « Seigneur d’Irlande » à la fin de la même année il est contraint de reconnaitre la légitimité de son action, par fidélité aux Pape Adrien IV  lui ont confié la souveraineté sur l'Irlande. . Lorcan O’Toole participe au synode de Cashel  rassemblé à l’initiative de ce monarque. Il participe également aux négociations qui aboutissent en 1175 au traité de Windsor conclu avec le roi d'Irlande, Ruaidri Mc Toirdelbach.

En 1179  avec quatre autres évêques irlandais il est présent au concile de Latran et devient légat pontifical pour l'Irlande.  O’Toole accomplit ensuite de nombreuses missions diplomatiques auprès du roi d’Angleterre  afin de préserver les droits de son l’église et de la nation irlandaise. C’est en allant le rencontrer à Rouenqu’il tombe malade au cours de l’automne et y meurt en Decembre 1180. Les mircales se multipliant autour de sa tombe, l'archevêque est canonisé en 1225.

 

A la cathédrale de Eu ( Seine Maritime, France ), son gisant est le plus ancien conservé. Saint Lorcan O’Toole est fêté le 14 Novembre en Irlande.

 

 

Lorcan-O-Tuathail-woods-.jpg

Mullaghcreelan, Comté de Kildare. Pierre commémorative en gaélique.

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 20:11

Dans la mythologie celtique irlandaise, Les Tuatha Dé Dânann  (gens de la déesse Dana ) viennent de quatre îles du nord du monde : Falias, Gorias, Finias et Murias; de ces villes mythiques ils apportent quatre talismans 


La Lance de Lug :
La lance de Lug (dieu du soleil), qui une fois lancée atteignait invariablement sa cible, volait presque de sa propre volonté. On dit qu'elle était si assoiffée de combat qu'on devait la garder enchaînée. Elle est associée au Chaudron deDagda dans lequel on l'immergeait pour assouvir sa soif.


L'épée de Nuada :
Dans les plus anciens mythes, c'est l'épée de lumière qui inflige des blessures mortelles. Dans les mythes celtes et les textes arthuriens cette épée devient Caladbolg, Calad-colg, Caledfoulch ou Kaledfoulc'h ou kaletfwlch. En fait tous ces noms désignent la même épée : Excalibur.



La Chaudron de Dagda :
Le chaudron inépuisable de Dagda pouvait rassasier un peuple sans se vider et qui possédait, dit-on, le pouvoir de faire revivre les morts que l'on mettait dedans, et qui en outre, est aussi un passage vers le lieu où vit la déesse-mère.

La pierre de Fal :
La pierre des destinées, Lia Fail, qui criait quand celui qui deviendrait le roi d'Irlande montait dessus, en possession de tous les artefacts, sain de corps et d'esprit (aucune tare n'était tolérée, ainsi Nuada Main-d'Argent ayant perdu une main au combat a été destitué du trône).

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 08:02

 

Tír na nÓg, désigne en gaélique « la Terre de l'éternelle jeunesse », l'un des plus connus des « autres mondes » de la mythologie celtique irlandaise, connu notamment par le mythe de Oisin et Niamh, la déesse aux cheveux d'or.

 

le chateau de Roscommon, près de la ville d'Elphin. Les ruines d'un paradis perdu.

 

 

Tír na nÓg est une île située très loin à l'Ouest. Elle est accessible après un voyage long et périlleux, ou suite à l'invitation d'une « messagère des dieux », une banshee. L'île est visitée par plusieurs héros irlandais et des moines dans les contes de l'echtrae (Aventure) et l'immram (la Traversée), populaire au Moyen-Age. Cet Autre Monde est un endroit où la maladie et la mort n'existent pas, la jeunesse et la beauté y sont éternelles car le temps y est aboli. Là, musique, force, vie et autres réjouissances se regroupent en un seule endroit. La joie dure pour toujours, et personne n'a faim ni soif.

 

 

Le royaume de Tír na nÓg joue un rôle important dans le conte d'Oisín et Niamh. Pour l'atteindre , l'aventurier Oisin avait besoin d'un guide dans l'autre monde, c'est Niamh une des 4 reines de Tir Na nOg. Ils voyagent ensemble sur un cheval magique, Embarr et le héros passe un certain temps dans ce paradis et finit par s'éprendre de Niamh. Trois ans passent et il est atteint du mal du pays et souhaite revenir dans sa terre natale, mais des centaines d'années ont passé depuis en Irlande. Il ne peut plus quitter Tír na nÓg car il en mourrait. Niamh, désolée, lui donne alors son cheval magique. Il peut ainsi quitter l'Autre Monde, à condition de ne jamais poser pied à terre, s'il descend du cheval, il mourra.  Oisin retourne donc chez son père pour s'apercevoir que les années terrestres ne sont pas celles de Tir Na nOg et qu'il s'est écoulé 300 ans et non 3 depuis son départ. Seul et abandonné des siens il est alors interpellé par 3 hommes qui lui demandent de les aider  à déplacer une pierre sacré. Il tombe de son cheval en tentant de les aider et meurt, perdant instantanément le privilège de sa jeunesse pour devenir un vieillard.

 On dit que Oisin est tombé dans la région d'Elphin, dans le comté de Roscommon. Selon l'hagiographie, Oisin fut cependant capable de raconter à Saint Patrick son histoire et fut absout avant de mourir.

A noter que ce conte inspira en partie le film ( déjà chroniqué sur ce blog ): Le cheval venu de la mer - l'histoire des " tinkers"

Tir na nOg est aussi le titre d'un album du chanteur breton Alan Stivell

 

 

 

 

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 21:52

"...La mer qui s'engouffre sous cette terrasse l'a fait éclater en donnant à cette cavité exutoire un tracé si parfait - angles et arêtes nets comme tirés au cordeau et au fil à plomb - qu'il est impossible de ne pas penser épures, scies de carriers, travail humain, avec cette réserve que ce chaudron de sorcières ne sert absolument à rien... "

 

Nicolas Bouvier, Journal d'Aran et autres lieux.

 

 

aran1

le trou de Poll na bPéist ( en gaelique cela signifie ' le trou du serpent ' . Inis Mor,. Iles d'Aran

Photo Miss Hyde

 

 

Voici donc  entre Dun Aonghasa et le hameau de Gort na gCapall, le trou de Poll na bPéist. Un bassin naturel à la symétrie parfaite: On a prétendu que ce bassin était l'orée d'un tunnel qui, à l'âge d'or des Atlantides, reliait l'île à la côte du Connemara, mais les plongeurs qui l'ont explorée par temps calme n'ont rien trouvé qui puisse étayer cette ' légende'. Comme ni les historiens ni les géologues n'offrent d'explication valable à cette énigme de pierre, on pourrait  penser que lorsque la nature veut s'offrir un rectangle parfait, elle se l'offre sans se soucier de l'interprétation que les humains en feront.

 

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 10:05

Cormac Mac Airt, dans la Mythologie celtique irlandaise, est un Ard ri Érenn (roi suprème de l'lIrlande), dont la résidence est Tara. Il aurait régné de 226 à 266 selon les dates traditionnelles indiquées dans les annales des 4 maîtres .Cormac Mac Airt est identifié au roi « Corbmac » du Baile Chuinn Chétchathaig.

 

 

 

Fils de Art Mac Cuinn, réputé pour sa sagesse, ce personnage apparaît notamment dans un texte intitulé Forbuis Droma Damhghaire (le Siège de Druim Damhghaire), et qui raconte son expédition guerrière contre la province de Munster, sous prétexte qu’elle n'a pas payé le « Boroma ». Il s'agit d’un impôt payable en bétail que les rois des quatre provinces doivent au Ard-ri. Le roi de Munster fait appel au druide Mog Ruith, dont la puissante magie provoque la défaite de Cormac. Il est souvent conseillé par les druides Cithruadh et Fis.

 

Castles of Munster: Mountcashel, Clare

Mountcashel, au sud de Kilmurry,   Province de Munster, Comté de Clare

Ruine  du XVème siècle.

 

L’étymologie de son nom est apparentée à celui de la bière, servie lors des festins. Festins offerts par le roi qui symbolise la générosité et la redistribution des richesses, une des fonctions de la royauté. Art, que l’on retrouve dans le nom du roi Arthur, désigne l'ours, animal emblématique du roi, chez les Celtes. Selon l'entrée des Annales des 4 maîtres relative à sa mort, Comarc Mac Airt serait mort étouffé par une arrête de saumon plantée dans sa gorge à la suite d'un sort jeté par des Druides.

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